Le trotteur français Up and Quick bien placé pour un dernier tour de piste à Yonkers

Up and Quick tentera samedi soir à Yonkers, près de New York, de devenir le premier trotteur français au palmarès de l’International Trot depuis 1990 et la victoire de Rêve d’Udon sur cette même piste. Après un hiatus de dix-neuf ans, les dirigeants de l’hippodrome américain, la famille Rooney et en particulier le patriarche Tim, et le syndicat des propriétaires de l’état, qui négocie la distribution des allocations sur cette juridiction, ont tenté de relancer la course qui fit rêver des générations d’Européens à sa création en 1959 à Roosevelt Raceway et trois décennies ensuite.

Depuis le début de cette nouvelle histoire, trois trotteurs se sont imposés dans la course dotée d’un million de dollars et disputée mi-octobre sur la distance de 2 011 mètres, ou plutôt un mile et un quart : le norvégien Papagayo E, le suédois Resolve, entraîné aux USA par le Scandinave Ake Svanstedt, et l’italien Twister Bi, entraîné par l’Américain Jerry Riordan en Scandinavie.

Les Français ont tenté leur chance avec Timoko, splendide deuxième la première année, puis avec Dreammoko, retenu cette fois en Europe par une trachée sale alors qu’il devait représenter le Pays-Bas, et à présent Up And Quick.

La grille de départ du #InternationalTrot 2018

Depuis l’an dernier, cependant, deux faits nouveaux se sont produits qui mettent en doute la capacité de Yonkers à organiser une quatrième édition de la course en 2019. L’hippodrome et le casino qui permet d’assurer son financement ont été vendus à la société MGM, qui n’a cure des courses et de la promotion hippique. En vrai sportsman, passionné de football américain et de courses -il a une écurie de pur-sang dans le pays d’origine de sa famille, l’Irlande-, Tim Rooney avait voulu organiser la renaissance de cet International Trot en y allouant un million de dollars. Mais la course n’a pas encore trouvé sa place dans les calendriers et le trot ne remue plus les foules, ni aux États-Unis, ni en Europe. Les arguments pour convaincre MGM de continuer l’aventure sont faibles.

Ensuite, la collaboration entre le Cheval Français et Yonkers qui avait abouti à la création d’un programme Premium retransmis en France depuis trois ans pourrait arriver à son terme. Quelques mois à peine après l’achat de 22 trotteurs français pour un investissement total de 440 000 € par des propriétaires américains, le PMU annonce le retrait de plusieurs centaines de courses étrangères du programme Premium et le Cheval Français devrait choisir de couper les ponts avec Yonkers dans le cadre d’un effort de concentration sur l’offre nationale. Devant cette fin de non-recevoir, MGM serait plus échaudé que jamais pour conclure des accords transatlantiques avec la France à l’avenir.

Il est probable qu’au fond, ni l’une ni l’autre des deux organisations n’attache beaucoup d’importance à ces relations. Les enjeux ne sont pas assez significatifs et la génération de ceux qui voyaient dans les échanges franco-américains la clé d’un avenir meilleur perd de son influence.

La France et l’Amérique ont plus que jamais en commun de ne considérer un avenir que dans le périmètre de leurs frontières. On verra ce à quoi mènera cette attitude mais les expériences précédentes n’ont pas bien tourné.

L’isolement, c’est la faiblesse.

Up and Quick pourrait-il néanmoins quitter la scène sur une victoire ? ce qui sera peut-être le dernier International trot sera sans doute aussi son dernier tour de piste. L’élève de Philippe Delon a 10 ans. Il a gagné son prix d’Amérique il y a trois ans et a connu bien des avatars depuis. Il retrouve la forme, cette année, en particulier sur les anneaux de vitesse européens, mais les conditions dans lesquelles se déroule l’International Trot sont très particulières. « La piste ne lui posera pas de problème, a toutefois expliqué Philippe Delon à propos du pensionnaire d’Antoine Lhérété. À main gauche, il peut tourner dans une assiette. Ce qui me tracasse davantage, c’est le fait de ne pouvoir passer les journées dehors. Chez lui, là où il fait la monte et où il réside à l’année désormais, il passe ses journées au paddock. Il fait de la piscine et ne rentre au box que pour y passer la nuit. C’est une toute autre routine que celle qu’il a découverte à Yonkers, dans son barn de quarantaine. »

La bonne nouvelle, c’est qu’Up And Quick a tiré le N°2 derrière l’autostart, entre le canadien Marion Marauder, qui ne démarre pas très vite, et la championne américaine Ariana G, qui sera sans doute l’autre favorite de la course. Le français sera piloté par le driver N°1 de Yonkers, Jason Bartlett, et Philippe Delon, là encore, n’est pas inquiet par cette première rencontre entre un pilote et son cheval : « Up and Quick est très facile et il a souvent changé de driver au fil de sa carrière. Nous avions prévu Yannick Gingras, le champion québécois, qui est le meilleur aux USA, mais il a finalement été retenu par Jimmy Takter, avec qui il travaille toute l’année, pour Ariana G. Nous avons choisi le meilleur driver de Yonkers pour lui donner tort ! » Ariana G a gagné cinq courses cette saison et vient de battre les mâles à Dayton après avoir gagné le Hambletonian Maturity le jour du Hambletonian.

Lauréat de la dernière Elitloppet, l’italien Ringostarr Treb a hérité pour sa part du N°4 avec Wim Paal au sulky et l’entraîneur tenant du titre, Jerry Riordan, pour préparer tout ça. « Les quatre chevaux de la corde sont les mieux placés et je vais pouvoir choisir un peu mon rythme », a analysé Wim Paal en apprenant le tirage des places à l’autostart. Autre trotteur bien connu des Européens, et même des Français pour avoir fait sensation à Vincennes, le norvégien Lionel sera en 2ème ligne à la corde avec le 9 et son propriétaire Goran Antonsen au sulky.

La course est programmée samedi soir à 21h40 au sein d’une mini-réunion de quatre courses entre 21h10 et 22h10. On verra notamment dans la course par invitations de 21h10 la prestation de Homicide Hunter, qui vient d’établir un nouveau record de vitesse outre-Atlantique avec un chrono de 1’7 »6 réalisé au Red Mile, dans le Kentucky, le tombeau des records !

Vous découvrirez les analyses partant par partant, les conseils de jeu et les vidéos des meilleurs sur ce site jeudi et vendredi.

-Emmanuel Roussel, en direct de New York

 

Le Yonkers Trot joue les juges de paix… en attendant l’International !

Samedi soir à Yonkers se déroule la deuxième manche de la Triple Couronne américaine des trotteurs, le Yonkers Trot. Malheureusement, les héros de la première étape, le Hambletonian, ne sont au départ. Ni What the Hill, le premier à franchir le poteau à Meadowlands, ni Perfect Spirit, qui a hérité de la victoire après rétrogradation du lauréat, n’ont été engagés dans la plus grande course de la saison classique à Yonkers. Pas plus que la pouliche Ariana G, pensionnaire de Jimmy Takter qui a dominé les Hambletonian Oaks, et a été battue depuis par Yes Mickey, un compagnon d’écurie de Perfect Spirit chez Ake Svanstedt, en devançant au passage des concurrents malheureux du « Hambo », dont le franco-américain International Moni, également absent samedi soir à new York. La route est donc ouverte pour Yes Mickey, qui affronte notamment Guardian Angel As avec Jason Bartlett au sulky, et Devious Man.

Le premier a été le gêné du Hambletonian qui a valu sa rétrogradation à What the Hill –il était battu pour la victoire, toutefois. Il a gagné deux fois depuis, dernièrement dans la première batterie qualificative pour cette finale dotée de 500.000$, avec un chrono de 1’12’’3. Le second a été battu par Yes Mickey dans l’autre batterie, sur un chrono de 1’12’’2. 3ème de la finale du Hambletonian, dont il était le timide favori, il a aussi terminé troisième derrière Yes Mickey et Ariana G à Vernon Downs entretemps (vidéo ci-dessous).

En l’absence du crack Walner, victime d’un problème de santé alors qu’il dominait complètement la saison, la génération se cherche donc toujours un réel leader. Le Yonkers Trot peut confirmer Yes Mickey dans ce rôle, même si le costume semble encore un peu grand aujourd’hui.

Où il est (déjà) question de l’International Trot

Quoi qu’il arrive, il n’y aura donc pas de successeur à Marion Marauder, gagnant l’an dernier de la Triple Couronne, mais le gagnant de la course sera de toute façon invité à participer à l’International trot, le samedi 14 octobre sur la distance de 2.011 mètres.

Espérons que Marion Marauder, même s’il reste sur deux défaites assez nettes dans des courses remportées par Resolve, sera retrouvé dans un mois quand il s’agira de préparer l’International trot à Yonkers ! Lauréat du Yonkers Trot en 2016, il fait bien la petite piste, et ce serait une candidature intéressante. Resolve, le tenant du titre, qui est au top en ce moment, sera de la partie, selon Ake Svanstedt.

Côté français, Richard Westerink relève le gant une nouvelle fois, mais pas avec Timoko, car c’est le fils du champion, dont la retraite vient d’être annoncée, l’alezan Dreammoko, qui tentera de venger son père dans la course. Il y a eu des précédents dans l’histoire de ce « championnat du monde » créé en 1959. Speedy Crown a gagné la course en 1972 en battant Une de Mai, et sa fille Kit Lobell s’est imposée à son tour en 1989. Vainqueur à trois reprises entre 1981 et 1983, Idéal du Gazeau est aussi le père du lauréat de l’édition 1995, His Majesty.

Aubrion du Gers a aussi été invité officiellement par Yonkers, et son entourage n’a pas encore fait part de sa décision, pas plus que Stefan Melander, contacté pour envoyer Nuncio à Yonkers.

En revanche, le gagnant du Grand Prix d’Oslo et du Memorial Ulf Thoresen, Twister Bi, participera. Oasis Bi et On Track Piraten, qui ont pris leurs habitudes à Yonkers, sont également dans le viseur des organisateurs.

Directeur des courses sur l’hippodrome newyorkais, Steve Starr invitera directement les lauréats des courses suivantes : UET Masters Finale (Vincennes, 9 septembre), Maple Leaf Trot (Mohawk Raceway, 16 septembre), Centaur Trotting Classic (Hoosier, 22 septembre), Dayton Trotting Derby (Ohio, 29 septembre), et l’Allerage Farms Open Trot (Lexington, 8 octobre).

Walner ne courra pas le Hambletonian

Le meilleur 3ans de la saison américaine, Walner (Chapter Seven) ne courra pas le Hambletonian, samedi 5 août à Meadowlands. Le pensionnaire de Linda Toscano, qui a remporté ses deux courses cette saison avec facilité, a été victime d’une blessure et la date de son retour en compétition n’a pas été avancée, même si l’entraîneur affirme qu’il ne s’agit pas d’une blessure grave.

Du coup, les esprits s’échauffent. Chacun s’interroge sur une possible ré-orientation d’Ariana G (Muscle Hill), la meilleure pouliche de la saison, entraînée par Jimmy Takter. Comme sa propre soeur All The Time, elle est favorite pour remporter les Hambletonian Oaks, dont les batteries de qualification ont lieu samedi. Ce serait la première fois dans l’histoire de la course que deux propres soeurs s’imposeraient dans le classique. Cependant, Jimmy Takter a hésité à l’engager contre les mâles, sur deux batteries disputées le même jour -comme dans l’Elitloppet. Le forfait du « monstre » Walner pourrait le convaincre de revoir ce plan. Peut-être… Une décision sera prise à l’issue de sa batterie samedi, a déjà répliqué son entourage.

Parallèlement, International Moni (Love You), fils de l’étalon français Love You et de la championne Moni Maker, a gagné le week-end dernier pour son retour après une crise de coliques prise à temps. Pourra-t-il devenir le premier franco-américain au palmarès du classique Hambletonian ? Le forfait de Walner, pour malheureux qu’il puisse être, favorise ses chances. Mais il y a quand-même d’autres os à briser, en particulier Long Tom (Muscle Hille) et Devious Man (Muscle Hill), les dauphins de Walner à ce jour.

Dans un autre registre, en vue de l’International Trot qui se déroulera cette année samedi 14 octobre à Yonkers, avec toujours un million de dollars d’allocations, Jerry Riordan, entraîneur américain longtemps installé en Italie et désormais en Suède, a accepté l’invitation faite à son pensionnaire Twister Bi (Varenne). Le gagnant du Grand Prix d’Oslo (il portait pour la première fois des bouchons dans les oreilles) devant Lionel et Aubrion du Gers, puis du Ulf Thoresen Grand International à Jarlsberg, sur 2.100 mètres, en laissant Lionel et Oasis Bi à plus de six longueurs, vient de terminer 3ème dernièrement de Propulsion dans le Hugo Abergs Memorial à Jägersro.

BREEDERS’ CROWN : DERNIER SOMMET DE LA SAISON DU TROT US

Les six principales catégories de champions du trot américain seront au départ, vendredi et samedi soir, des finales de la Breeders’ Crown. Il s’agit du pendant à l’attelage de la fameuse Breeders’Cup, qui fut également lancée en 1984 par John Gaines, pape du galop US qui venait justement de l’élevage trotteur.

Cette année, c’est à Meadowlands que se déroulent ces courses de 1.609 mètres dotées de 250.000 à 600.000$. Continuer la lecture de « BREEDERS’ CROWN : DERNIER SOMMET DE LA SAISON DU TROT US »

International Trot : Papagayo E commence une nouvelle histoire

Déjà, les bruits du voyage de retour menacent. Le calme, cependant, est revenu à Yonkers, la dernière canette de bière a été vidée par le dernier fan norvégien de Papagayo E, et le film de l’International Trot est bien imprimé dans notre mémoire, avec quelques images insolites ramenées de ce séjour en terra incognita.

Bien sûr, on aurait préféré une victoire de Timoko, mais le scenario n’est pas celui d’un film-catastrophe. C’est plutôt le début d’une franchise Marvel. Ou plutôt la suite, un peu comme le « premier » épisode de la Guerre des Étoiles, qui était en fait le 4ème –on l’a su plus tard, mais on s’est bien amusé quand-même. Continuer la lecture de « International Trot : Papagayo E commence une nouvelle histoire »

J-3 : Timoko & Co sur et surtout au milieu de la piste de Yonkers

Mercredi 7 octobre 2015, Yonkers (New York). – La délégation européenne était de sortie mercredi matin sur la piste et le gazon de Yonkers. En effet, compte tenu de la dureté du sol, beaucoup de visiteurs préfèrent tourner sur le gazon de l’intérieur, matelas épais et confortable d’herbe bien verte et dense –on s’y allongerait volontiers, sous le soleil matinal de New York. Continuer la lecture de « J-3 : Timoko & Co sur et surtout au milieu de la piste de Yonkers »

Yoder et Herbie, éternels challengers

L’entraîneur-driver Verlin Yoder a remporté une course unique au monde, l’année dernière au sulky de Natural Herbie : il n’y aura, en effet, jamais d’autre International Trot Preview, répétition générale de la course qui, samedi soir, se déroulera à Yonkers. Avant de se lancer dans le grand bain, les organisateurs avaient pris la température avec cette épreuve moins dotée -250.000$ contre un million cette fois-, disputée en octobre 2014. La course en question avait tout de même réuni quelques chevaux de premier plan : Commander Crowe, qui faisait sa rentrée US et allait, une semaine plus tard, remporter la Breeders’Crown, mais aussi l’ultra-rapide Sebastian K ou encore Arch Madness et la championne canadienne Bee A Magician, qui allait être très malheureuse.

En dehors pendant plus d’un tour, le coriace Natural Herbie l’avait emporté de haute lutte à 12/1…

La sélection américaine pour la grosse épreuve de cette année a longtemps été incertaine. Quelques challengers de poids préféraient rester dans le Kentucky, à l’abri des Européens, et progressivement, Natural Herbie est remonté dans les sondages jusqu’à gagner son ticket d’invitation. Il a remporté une des éliminatoires du Maple Leaf, au Canada, et s’il a été battu dans la finale, les sélectionneurs ont su faire preuve de mémoire, et inviter le lauréat de « l’édition précédente ».

1510YksYoder2Mardi matin au Tavern On The Green, chic bar-restaurant situé sur Central Park à New York, le modeste Verlin Yoder (photo ci-contre) a donc bénéficié d’une attention peu familière. Après tout, c’était des trois concurrents nord-américains à l’International Trot le seul présent pour ce tirage au sort ! Il n’est pas sans rappeler les modestes entraîneurs-drivers français qui, dans les années 80, ont eu la chance de veiller à la destinée de champions comme Idéal du Gazeau ou Lutin d’Isigny, à savoir Eugène Lefèvre ou Jean-Paul André. À la tête de petites écuries, ils n’étaient pas habitués aux castings des courses internationales de champions. Dans sa bienveillance, la destinée a veillé à donner à tous l’espoir de tomber sur une star, et c’est heureux.

Natural Herbie, pour sa part, a eu des tas d’ennuis, cette saison. Arrêté après la cours de Yonkers l’année dernière, il a mis du temps à retrouver la forme. « Il est bien revenu pour le Maple Leaf, confie Verlin Yoder, mais dans la finale, il a terminé seulement troisième, puis il a carrément mal couru la semaine suivante. J’ai découvert pourquoi ensuite : il était malade. Nous l’avons soigné et il va très bien à nouveau. Je crois qu’il est au même niveau que l’an dernier et de toute manière, il est meilleur quand il peut avoir deux semaines au minimum entre deux courses. Et puis, il faut 7 heures et demi pour aller de chez moi, dans l’Indiana, à Toronto. Deux aller-retour en une semaine, c’était beaucoup.»

Comme l’an dernier dans le Preview, Natural Herbie a hérité du 7 derrière la voiture, et la compétition semble, sur le papier, un peu meilleure. Cependant, Verlin Yoder est philosophe : « Le cheval aime la longue distance car c’est un vrai dur, qui ne lâche jamais. Après, c’est à lui de décider : soit il décide d’y aller et ça ira, soit il ne le sent pas et nous serons battus. C’est lui qui voit ! »

Hongre de 5 ans acquis par son entraîneur au début de son année de 2ans sur une piste de province, Natural Herbie a tout de même pris près de 150.000$ cette année, et en tout près de 900.000$, soit les gains de la favorite Bee A Magician pour cette saison seulement. Verlin et Herbie ont gagné le Vincennes à Meadowlands le jour du Hambletonian en 2014 (ce fut Resolve et Ake Svanstedt, cette année) alors qu’ils n’avaient jamais couru sur la piste du New Jersey. Le cheval n’était même jamais auparavant sorti de l’Indiana. Ils marchaient 1’9’’5, ce qui est toujours leur record.

Non, décidément, Natural Herbie et Verlin Yoder apparaissent souvent lorsqu’on ne les attend pas. Quoique ! Herbie, c’est le nom américain de la coccinelle VW de Disney… C’est fort à propos, avec l’adjectif « naturel », en plein scandale Volkswagen !

International Trot : Rêve d’Udon, près du doublé

Rêve d’Udon est le dernier lauréat français de l’International trot, et il a bien failli doubler la mise en 1991 lorsque la championne americano-suédoise Peace Corps est venue sur le fil le priver de la victoire. Continuer la lecture de « International Trot : Rêve d’Udon, près du doublé »

International Trot 1987 à Roosevelt : Jan Kruithof se souvient…

Samedi 22 août 1987, Roosevelt Raceway (New York). – Jan Kruithof a participé en 1987 à la dernière édition de l’International Trot, qu’on appelait à l’époque le « Championnat du Monde », disputée à Roosevelt Raceway. Cet hippodrome newyorkais avait accueilli la grande épreuve depuis sa création en 1959, mais il allait fermer définitivement ses portes quelques mois plus tard. Yonkers Raceway devait prendre la relève jusqu’en 1995. Continuer la lecture de « International Trot 1987 à Roosevelt : Jan Kruithof se souvient… »